Le rapport du New York Post souligne la réaction brutale de Neil deGrasse Tyson aux derniers dossiers UFO: si le gouvernement dispose de preuves extraterrestres, il devrait les montrer. Ce commentaire coupe un débat souvent enseveli sous des acronymes, des expurgations et des affirmations concurrentes.
Le rôle de Tyson dans l'histoire est important car il représente un public scientifique sceptique qui est prêt à discuter des affirmations de UAP mais exige des preuves d'un niveau beaucoup plus élevé que le témoignage ou l'implication. Son défi est simple: les réclamations extraordinaires doivent produire des preuves vérifiables.
Le timing compte. Les nouvelles publications de fichiers font souvent la une des journaux sur des objets étranges, des rapports historiques et l'intérêt du gouvernement. Les sceptiques soutiennent que de tels documents peuvent prouver une enquête, mais pas nécessairement une technologie extraterrestre ou une intelligence non humaine.
Le rapport met donc en scène un conflit familier. Les partisans de la divulgation voient les nouveaux dossiers comme le signe d’une vérité cachée qui émerge lentement. Les sceptiques scientifiques les considèrent comme des documents incomplets dépourvus de preuves physiques ou observationnelles décisives.
La remarque de Tyson est digne d'intérêt car elle exprime le point de pression de tout le débat UAP. Le public ne veut pas seulement plus d’histoires; il veut du matériel qui permettrait à des observateurs indépendants de juger si les histoires sont extraordinaires.
