Le rapport de Vanity Fair considère Disclosure Day de Steven Spielberg comme plus qu'un film de genre. La pièce place le film dans un écosystème réel de chercheurs UAP, d'anciens fonctionnaires, d'expérimentateurs et de défenseurs de la divulgation qui ont passé la dernière décennie à affirmer que le débat public a évolué plus rapidement que la transparence du gouvernement.
La valeur centrale de l'article réside dans la réaction des chiffres réels de UFO. Au lieu de considérer le film uniquement comme un divertissement, ils le lisent comme un portrait traditionnel d’affirmations qu’ils ont entendues à plusieurs reprises: des témoins qui disent avoir vu quelque chose qu’ils ne peuvent pas expliquer, des fonctionnaires qui font allusion à des fichiers cachés et des communautés qui estiment que le sujet a été ridiculisé pendant trop longtemps.
L'implication de Spielberg donne au projet un poids culturel inhabituel. Ses premiers films sur les contacts extraterrestres ont contribué à définir la manière dont le public américain imagine le premier contact, le secret et l'émerveillement. Le Disclosure Day semble fonctionner dans un registre différent: moins de crainte liée aux contes de fées, plus de débats sur la question de savoir si les institutions ont caché des informations au public.
Le rapport montre également comment la couverture UFO a changé. Une prémisse cinématographique qui aurait pu autrefois être traitée comme de la pure science-fiction se retrouve désormais aux côtés des audiences du Congrès, des témoignages de dénonciateurs, des rapports AARO et des vidéos militaires UAP. Cette proximité donne à la couverture du divertissement une dimension d’actualité.
La question non résolue est la preuve. Un film peut capturer la réalité émotionnelle de la croyance et du témoignage, mais il ne peut pas valider un cas UAP spécifique. L'histoire de Vanity Fair est importante car elle montre à quel point la communauté UFO souhaite que la culture dominante traite les expérimentateurs avec sérieux plutôt qu'avec ironie.
