L'essai d'Avi Loeb, intitulé « La réalité ne devrait pas être classifiée », soutient que les informations UAP ne devraient pas être verrouillées si elles concernent des caractéristiques observables du monde physique.
L’expression fonctionne parce qu’elle réduit un débat complexe à un principe scientifique: si quelque chose est mesurable dans le ciel, alors les preuves à ce sujet devraient être disponibles pour analyse, à moins qu’une raison de sécurité spécifique n’en empêche la divulgation.
La position de Loeb diffère du pur activisme de divulgation. Il ne réclame pas simplement des révélations sensationnelles; il réclame des données qui puissent être testées, contestées et intégrées à la recherche scientifique.
L'essai souligne également un conflit pratique. Les gouvernements peuvent classer les capacités des capteurs, les emplacements ou les méthodes de renseignement, mais les scientifiques ont besoin de suffisamment de données brutes pour distinguer les drones, les avions, les ballons, les phénomènes naturels et les cas véritablement anormaux.
Cet article est important car il donne à l’argument de la transparence un cadre de recherche. La divulgation UAP n'est pas présentée comme une croyance, mais comme un accès à la réalité dans des conditions permettant une vérification indépendante.